Tribune mai-juin 2026

La tranquillité publique : un bien commun à construire ensemble

Chères Chantelouvases, Chers Chantelouvais,

Comme vu avez pu le partager à nos côtés ou le lire dans ces pages, avec le lancement du grand plan « Chanteloup, ville apaisée », nous franchissons une étape décisive pour notre commune. Avec lui nous souhaitons faire de la tranquillité une réalité durable pour chaque habitant, dans chaque quartier. Car la sécurité est la première des libertés. 

Après le succès de la « Cité éducative », où nous avons démontré que l’union des forces (école, parents, acteurs associatifs) portait ses fruits, nous appliquons aujourd'hui la même méthode à la sécurité. Notre nouveau mantra, « Tous acteurs de la tranquillité », rappelle que si l’ordre public est une mission régalienne, l’apaisement de notre espace commun est l’affaire de tous. 

Les journées des 22 et 23 avril derniers ont illustré cette volonté de dialogue. En réunissant parents, jeunes, professionnels de la prévention et forces de l’ordre, nous avons brisé les silences et les non-dits. Nous remercions l'association Graines de France et son président Réda Didi d'avoir permis ces échanges sans tabous. Entendre une mère de famille et un policier partager leurs réalités respectives au Centre social Espoir, c’est déjà commencer à reconstruire la confiance.


Car si un noyau d’individus perturbe encore parfois la vie de nos quartiers, nous savons que l’immense majorité des Chantelouvais(es) aspire légitimement au calme. Pour y répondre, nous suivront la ligne de notre programme en renforçant nos moyens d'action. Cela passera par l'augmentation des effectifs de notre police municipale, dont le travail de proximité est exemplaire, et une intensification de la médiation de terrain : une méthode à laquelle nous continuons de souscrire pleinement. Le travail engagé auprès de nos jeunes, comme l’expérience organisée au collège René Cassin le 23 avril dernier, ou lors des séjours dit « de rupture », est tout aussi fondamental. Déconstruire les préjugés, c’est tarir la source des tensions futures. 

Merci à l’ensemble des personnes qui ont contribué à la réussite de ces deux journées : les services de la Ville (CLSPDR, direction jeunesse prévention) le centre social Espoir, le collège René Cassin et sa principale Léa Viso et surtout l’ensemble des habitants qui ont pris part aux échanges ; leur présence donne tout son sens à ce travail. 

À Chanteloup-les-Vignes, nous croyons en une voie exigeante : celle d’une autorité à l'écoute, d'une autorité portée par tous, d'une autorité respectée parce qu’elle est comprise, et d’une population actrice de sa vie de quartier et du vivre-ensemble. Ce travail de longue haleine ne fait que commencer.

Les élus de la liste Chanteloup, un avenir partagé
Liste "Chanteloup, un avenir partagé"