Tribune libre

Liste "Chanteloup, un avenir partagé"

Au cœur de la crise, la solidarité a toujours le dernier mot

Chères Chantelouvaises, Chers Chantelouvais,

Ces dernières semaines, Chanteloup-les-Vignes a fait face à une épreuve éprouvante. Une panne prolongée du réseau électrique a lourdement pénalisé nos familles et nos commerçants, particulièrement dans le quartier Noé-Feucherets. Nous tenons avant tout à exprimer notre pleine compassion envers les habitants qui ont subi ces coupures. Au sein de l’équipe municipale, nous avons partagé et mesuré la détresse, la fatigue et les pertes matérielles engendrées. Dans ces moments, il est légitime d'attendre de la part de l’opérateur réseau une réactivité exemplaire. Or, la gestion de crise d’Enedis a été marquée par un manque d'informations fiables et une installation tardive des groupes électrogènes. Il est inacceptable, en pleine période de canicule, de ne pas avoir sanctuarisé en priorité les secteurs où le confort thermique des logements est le plus dégradé.

Face à ces carences, nous avons fait le choix de la responsabilité. Alors que nous attendions les moyens d'Enedis, nous avons mobilisé nos propres solutions en déployant, à la charge de la Ville, un groupe électrogène afin d’ouvrir en urgence des points de fraîcheur. Ces espaces permettaient de se rafraîchir, de faciliter la recharge des téléphones et de proposer des espaces de travail à nos jeunes. Parallèlement, le CCAS, en première ligne, a passé plus de 700 appels aux personnes inscrites sur le registre des vulnérables pour s'assurer de leur sécurité. Pour pallier l’urgence alimentaire, la Ville et son CCAS ont mobilisé le réseau Ville solidaire pour financer et distribuer près de 900 cartes d’achat à dépenser dans l’enseigne Aldi et 400 colis alimentaires aux familles chantelouvaises.

Le tissu économique n'a pas été oublié. Dès le 30 juin, nous avons mobilisé la CCI ainsi que la Région Île-de-France pour instaurer un dispositif d’aide afin d’accompagner nos commerçants dans leurs démarches d’indemnisation et le déblocage de fonds d’urgence destinés à couvrir les pertes non prises en charge par les assurances.

Toutes ces actions n'auraient été possibles sans l'engagement sans faille de nos agents municipaux, la réactivité des élus de la majorité, l'implication de notre député Aurélien Rousseau, de nos partenaires institutionnels - notamment les Résidences Yvelines Essonne, la Banque Alimentaire - et l’énergie de nos associations comme le Centre Social Espoir, les Lionnes d’Ici et d’Afrique et de tant d’autres bénévoles. Mais surtout, rien n'aurait pu être accompli sans l'entraide exemplaire dont vous avez fait preuve, à titre individuel, entre voisins. Merci à chacune et à chacun d'entre vous !

 

Les élus de la liste Chanteloup, un avenir partagé

Liste "Chanteloup, un avenir partagé"

La tranquillité publique : un bien commun à construire ensemble

Chères Chantelouvases, Chers Chantelouvais,

Comme vu avez pu le partager à nos côtés ou le lire dans ces pages, avec le lancement du grand plan « Chanteloup, ville apaisée », nous franchissons une étape décisive pour notre commune. Avec lui nous souhaitons faire de la tranquillité une réalité durable pour chaque habitant, dans chaque quartier. Car la sécurité est la première des libertés. 

Après le succès de la « Cité éducative », où nous avons démontré que l’union des forces (école, parents, acteurs associatifs) portait ses fruits, nous appliquons aujourd'hui la même méthode à la sécurité. Notre nouveau mantra, « Tous acteurs de la tranquillité », rappelle que si l’ordre public est une mission régalienne, l’apaisement de notre espace commun est l’affaire de tous. 

Les journées des 22 et 23 avril derniers ont illustré cette volonté de dialogue. En réunissant parents, jeunes, professionnels de la prévention et forces de l’ordre, nous avons brisé les silences et les non-dits. Nous remercions l'association Graines de France et son président Réda Didi d'avoir permis ces échanges sans tabous. Entendre une mère de famille et un policier partager leurs réalités respectives au Centre social Espoir, c’est déjà commencer à reconstruire la confiance.


Car si un noyau d’individus perturbe encore parfois la vie de nos quartiers, nous savons que l’immense majorité des Chantelouvais(es) aspire légitimement au calme. Pour y répondre, nous suivront la ligne de notre programme en renforçant nos moyens d'action. Cela passera par l'augmentation des effectifs de notre police municipale, dont le travail de proximité est exemplaire, et une intensification de la médiation de terrain : une méthode à laquelle nous continuons de souscrire pleinement. Le travail engagé auprès de nos jeunes, comme l’expérience organisée au collège René Cassin le 23 avril dernier, ou lors des séjours dit « de rupture », est tout aussi fondamental. Déconstruire les préjugés, c’est tarir la source des tensions futures. 

Merci à l’ensemble des personnes qui ont contribué à la réussite de ces deux journées : les services de la Ville (CLSPDR, direction jeunesse prévention) le centre social Espoir, le collège René Cassin et sa principale Léa Viso et surtout l’ensemble des habitants qui ont pris part aux échanges ; leur présence donne tout son sens à ce travail. 

À Chanteloup-les-Vignes, nous croyons en une voie exigeante : celle d’une autorité à l'écoute, d'une autorité portée par tous, d'une autorité respectée parce qu’elle est comprise, et d’une population actrice de sa vie de quartier et du vivre-ensemble. Ce travail de longue haleine ne fait que commencer.

Les élus de la liste Chanteloup, un avenir partagé